Paul Morand (Ancien r�gime)D'est ou d'ouest, le sceau ne cessait jamais; il lançait furieusement ses anoblissements à droite ou à gauche, et si le tricorne revenait un instant, c'était un sceptre inexplicable: tordus, terrassés, les roturiers n'en pouvaient plus; les pique-fleurets s'en détachaient comme des pétales de chasse à courre; les forteresses elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un blason, leurs grandes fugueuses pendantes; les baronnies, lancées par un assignat invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des aristocraties chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
Ancien r�gime
... cliquez sur l'une des catégories ci-dessous ...
... ou ici pour le texte original ...
... ou ici pour choisir un autre auteur ...
... ou ici pour muter sans catégorie ...
... j'ai de la chance ...